Mon chiot pleure quand je pars
Distinguer un inconfort passager d’une détresse qui s’installe, et ce qu’il faut faire dans les deux cas.
Par Pierre Marsanne · · 2 min de lecture
L’essentiel
- Des pleurs de quelques minutes après le départ sont fréquents et diminuent en général avec l’apprentissage.
- Des vocalises continues, une destruction près des issues ou des salissures signalent une détresse.
- Gronder au retour est inefficace et aggrave l’anticipation du retour lui-même.
- Une anxiété de séparation installée relève d’un vétérinaire comportementaliste.
La difficulté est de savoir ce qui se passe quand on n’est pas là. Sans cette information, on interprète, et souvent mal.
Savoir ce qui se passe
Un enregistrement, même sommaire, change tout. Beaucoup de propriétaires découvrent que le chiot pleure trois minutes puis s’installe, ou au contraire qu’il ne s’installe jamais.
Ce qui distingue les deux situations
| Passager | Détresse |
|---|---|
| Quelques minutes de vocalises | Vocalises continues pendant toute l’absence |
| Le chiot finit par dormir | Agitation permanente, halètement |
| Rien d’abîmé | Destruction concentrée près des portes et fenêtres |
| Propre | Salissures chez un chiot par ailleurs propre |
Gronder au retour ne sert à rien
Quand consulter
Ce texte ne remplace pas une consultation
Auteur et concepteur de Babinou
Pierre Marsanne a conçu et développé Babinou après avoir tenu pendant deux ans, sur des carnets et des tableurs, le dossier de santé d’un chien suivi pour une maladie rénale chronique.