Vie quotidienne
Qu’un bruit fort ne le fasse pas fuir.
Aspirateur, orage, pétards : on part d’un volume que le chien supporte, et on monte très lentement.

Un chien ne s’habitue pas à un bruit en le subissant. Mis face à un bruit qui le terrifie, il apprend surtout que l’endroit est dangereux. La progression se fait au volume : très faible, très loin, jusqu’à ce que le chien l’entende sans se figer, puis un peu plus fort.
Le repli fait partie de la solution. Un chien qui se cache sous un meuble pendant un orage fait ce qu’il faut, et l’en sortir aggrave les choses. On lui laisse un endroit sombre et fermé, on continue à vivre normalement, et on travaille le bruit en dehors des épisodes réels.
Dans l’ordre, et sans passer d’étape. Chacune se répète jusqu’à ce qu’elle soit facile avant d’aborder la suivante.
Étape 1. Faites le bruit très faiblement, à distance.
Étape 2. Il l’entend et reste calme : récompensez.
Étape 3. Montez le volume par toutes petites étapes.
Étape 4. S’il se fige ou se cache, revenez à l’étape d’avant.
Quand passer à la suiteQuand le bruit à volume normal ne l’interrompt plus.
Ce sont celles qu’on fait vraiment, et elles expliquent la plupart des exercices qui n’avancent plus.
Jamais de contrainte, sur aucune fiche
Les exercices de la même famille, qui s’appuient sur celui-ci ou le complètent.
Rester seulQu’il reste seul sans détresse.Voir la fiche
La voitureQu’il monte et voyage tranquillement.Voir la fiche
Se laisser manipulerQu’il accepte pattes, oreilles, dents et brossage.Voir la ficheVoir les 22 exercices du catalogue.
Trois semaines plus tard, personne ne se souvient si « les bruits » a été repris au jardin ou seulement au salon. Babinou note chaque séance avec le niveau atteint et le lieu, et dit ce qui reste à reprendre.
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