Apprendre le couché à son chien
Une position plus exigeante que l’assis, parce qu’elle demande au chien de baisser sa garde. La méthode, et les cas où le refus n’est pas de l’entêtement.
Par Pierre Marsanne · · 3 min de lecture

L’essentiel
- Le couché demande plus de confiance que l’assis : c’est une position d’où l’on se relève moins vite.
- Il s’obtient en guidant la friandise vers le sol puis légèrement vers l’avant, sans jamais appuyer sur le dos.
- Un chien qui refuse systématiquement de se coucher sur une surface donnée peut avoir mal, ou trouver le sol inconfortable.
- C’est l’exercice le plus utile pour obtenir de la durée : un chien couché tient bien plus longtemps qu’un chien assis.
Le couché passe souvent pour un assis en plus difficile. C’est autre chose : la position expose le ventre et rend le départ plus lent, ce qui demande au chien un peu de confiance dans la situation.
La méthode
- 1Partez d’un chien assis.
- 2Descendez la friandise du nez vers le sol, entre ses pattes avant.
- 3Faites-la glisser légèrement vers l’avant : le chien suit, les coudes descendent.
- 4Récompensez à l’instant où le ventre touche.
- 5Ajoutez le mot une fois que le mouvement est fluide.
Sur une surface confortable
Obtenir de la durée
La durée se construit par paliers courts. On récompense une seconde, puis trois, puis dix, en revenant en arrière dès qu’un palier échoue deux fois. Un chien qui se relève n’a pas triché : le palier était trop long.
- Récompensez pendant que le chien est couché, pas au moment où il se relève.
- Introduisez un mot de libération, qui dit que c’est fini.
- Éloignez-vous d’un pas seulement, puis revenez, avant d’aller plus loin.
Un refus peut être une douleur
Ce texte ne remplace pas une consultation
Auteur et concepteur de Babinou
Pierre Marsanne a conçu et développé Babinou après avoir tenu pendant deux ans, sur des carnets et des tableurs, le dossier de santé d’un chien suivi pour une maladie rénale chronique.
