L’anxiété de séparation : la reconnaître et agir
Ce n’est ni un caprice ni une vengeance. Les signes qui la distinguent de l’ennui, et pourquoi elle relève d’une prise en charge.
Par Pierre Marsanne · · 2 min de lecture
L’essentiel
- L’anxiété de séparation est une détresse réelle, pas une désobéissance ni une vengeance.
- Les signes apparaissent souvent dans les trente premières minutes de l’absence.
- Un enregistrement vidéo est le seul moyen fiable de savoir ce qui se passe.
- Elle ne se résout pas seule et s’aggrave généralement : elle relève d’un vétérinaire comportementaliste.
C’est l’un des troubles les plus fréquents et les plus mal compris, parce que ses manifestations ressemblent à de la bêtise ou à de la provocation.
Les signes
- Vocalises continues, qui commencent peu après le départ.
- Destruction concentrée près des portes et des fenêtres.
- Salissures chez un chien par ailleurs propre.
- Salivation importante, halètement, agitation permanente.
- Léchage insistant, parfois jusqu’à la blessure.
- Anticipation : agitation dès les préparatifs de départ.
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Ni vengeance, ni culpabilité
Une prise en charge existe
Ce texte ne remplace pas une consultation
Auteur et concepteur de Babinou
Pierre Marsanne a conçu et développé Babinou après avoir tenu pendant deux ans, sur des carnets et des tableurs, le dossier de santé d’un chien suivi pour une maladie rénale chronique.