Habituer son chien aux bruits : orages, feux d’artifice
La peur des bruits forts est fréquente et s’aggrave avec le temps si rien n’est fait. Ce qui aide vraiment, et ce qui est déconseillé.
Par Pierre Marsanne · · 3 min de lecture

L’essentiel
- La peur des bruits forts s’aggrave généralement avec les années si elle n’est pas prise en charge.
- Consoler un chien qui a peur ne renforce pas la peur : c’est une idée fausse et tenace.
- Un abri choisi par le chien, sombre et un peu enfermé, l’aide plus que toute tentative de le distraire.
- Les cas marqués relèvent d’un vétérinaire : il existe des prises en charge, comportementales et médicamenteuses.
C’est l’une des peurs les plus répandues et les plus négligées, parce qu’elle ne se manifeste que quelques soirs par an. Elle s’aggrave pourtant d’une année sur l’autre, et elle se généralise souvent à d’autres bruits.
Ce qui aide pendant l’épisode
- Laisser le chien choisir son abri : beaucoup préfèrent une salle de bain, un dessous de meuble, un endroit sombre.
- Fermer les volets et couvrir les bruits avec un fond sonore continu.
- Rester présent et calme. Le contact rassure la plupart des chiens.
- Ne pas forcer à sortir, ni à affronter le bruit.
Consoler ne renforce pas la peur
Ce qui se prépare à froid
En dehors des épisodes, on peut travailler avec des enregistrements diffusés à très faible volume, associés à quelque chose d’agréable, et augmentés très progressivement sur plusieurs semaines. C’est une désensibilisation, et elle échoue si l’on va trop vite.
Quand consulter
Avant le 14 juillet
Ce texte ne remplace pas une consultation
Auteur et concepteur de Babinou
Pierre Marsanne a conçu et développé Babinou après avoir tenu pendant deux ans, sur des carnets et des tableurs, le dossier de santé d’un chien suivi pour une maladie rénale chronique.
