Chien qui a peur en voiture
Distinguer la peur du mal des transports, et reprendre l’habituation depuis le début.
Par Pierre Marsanne · · 2 min de lecture
L’essentiel
- La peur de la voiture vient souvent de ce qu’elle annonce plutôt que du trajet lui-même.
- Le mal des transports produit des signes proches et se traite : il vaut la peine d’en parler.
- La désensibilisation commence à l’arrêt, moteur coupé, sans aucun déplacement.
- La sécurité, caisse arrimée ou harnais attaché, n’est pas négociable.
Pour beaucoup de chiens, la voiture n’a jamais servi qu’à aller chez le vétérinaire ou au toilettage. Le problème n’est pas le véhicule.
Faire la part des choses
| Ce qu’on observe | Piste |
|---|---|
| Bave abondante, léchages, vomissements | Souvent le mal des transports |
| Refus de monter, tremblements dès l’approche | Plutôt une peur apprise |
| Aboiements en roulant | Excitation ou frustration devant ce qui défile |
Reprendre depuis le début
- 1Voiture à l’arrêt, portes ouvertes, moteur coupé : monter, manger, descendre.
- 2Répéter plusieurs jours sans jamais démarrer.
- 3Ajouter le moteur, toujours à l’arrêt.
- 4Faire un trajet de deux minutes se terminant dans un endroit agréable.
- 5Allonger très progressivement.
Le mal des transports se traite
La destination compte
Ce texte ne remplace pas une consultation
Auteur et concepteur de Babinou
Pierre Marsanne a conçu et développé Babinou après avoir tenu pendant deux ans, sur des carnets et des tableurs, le dossier de santé d’un chien suivi pour une maladie rénale chronique.