Mon chien a peur du vétérinaire
Une peur qui s’installe vite et qui complique tous les soins. Ce qui la défait, et ce que la clinique peut faire.
Par Pierre Marsanne · · 2 min de lecture
L’essentiel
- Un chien qui n’entre en clinique que pour des soins apprend que le lieu annonce un mauvais moment.
- Les visites de courtoisie, sans acte, changent l’association en quelques semaines.
- Une muselière panier introduite calmement protège tout le monde et permet des soins sans contention brutale.
- Un traitement donné avant la consultation existe pour les cas difficiles : cela se demande.
C’est un cercle : le chien a peur, la consultation est difficile, l’expérience renforce la peur. Il se casse par les deux bouts, à la maison et à la clinique.
Ce qui se prépare à la maison
- La manipulation : pattes, oreilles, babines, quelques secondes par jour.
- Le fait d’être soulevé, pour les petits chiens.
- Monter sur une table stable et y recevoir des friandises.
- La muselière panier, introduite très progressivement.
Les visites de courtoisie
Ce que la clinique peut faire
Un rendez-vous à une heure calme, un accueil sans autres animaux, un examen au sol plutôt que sur la table, des pauses. Il existe aussi des cliniques formées à réduire le stress des animaux. Il suffit souvent de demander.
Les traitements avant consultation
Ce texte ne remplace pas une consultation
Auteur et concepteur de Babinou
Pierre Marsanne a conçu et développé Babinou après avoir tenu pendant deux ans, sur des carnets et des tableurs, le dossier de santé d’un chien suivi pour une maladie rénale chronique.