Reconnaître la douleur chronique
Elle ne se plaint pas. Ce qui la trahit, et ce que sa prise en charge change.
Par Pierre Marsanne · · 2 min de lecture
L’essentiel
- Un chien qui a mal ne se plaint généralement pas : il change de comportement.
- La douleur chronique s’installe si lentement qu’on la prend pour du vieillissement.
- Elle se traite, et le gain de confort est souvent net.
- Aucun antidouleur humain ne se donne à un chien.
C’est probablement le sujet où l’on perd le plus de qualité de vie par simple méconnaissance.
Ce qui trahit une douleur

- Une raideur au lever, qui s’estompe après quelques minutes.
- Un refus de sauter, de monter, ou de se coucher sur un côté.
- Un halètement nocturne sans chaleur.
- Un sommeil agité, des changements de position répétés.
- Une irritabilité nouvelle, ou un retrait.
- Un léchage insistant d’une zone.
Le test le plus parlant
Jamais de médicament humain
Ce texte ne remplace pas une consultation
Auteur et concepteur de Babinou
Pierre Marsanne a conçu et développé Babinou après avoir tenu pendant deux ans, sur des carnets et des tableurs, le suivi quotidien de son chien : les repas, les sorties, les séances d’éducation, les pesées et les rendez-vous.