L’activité d’un chien âgé
Bouger reste bénéfique, à condition d’adapter la forme. Ce qui aide les articulations et ce qui les use.
Par Pierre Marsanne · · 2 min de lecture
L’essentiel
- L’arrêt de l’activité aggrave la perte musculaire et la raideur : ce n’est pas la bonne réponse.
- Une activité régulière et modérée convient mieux que des efforts rares et intenses.
- Plusieurs sorties courtes valent souvent mieux qu’une longue.
- Les activités de flair conviennent particulièrement, y compris à mobilité réduite.
L’intuition pousse à réduire l’activité d’un chien qui ralentit. C’est souvent le contraire qu’il faut faire, en changeant la forme plutôt que la quantité.
Ce qui convient
- Des sorties plus courtes et plus fréquentes.
- Une allure régulière, sur terrain souple.
- Une mise en route progressive, sans départ brutal.
- Des activités de flair, qui fatiguent sans solliciter les articulations.
- La nage, quand elle est possible et adaptée.
Ce qui use
La régularité avant l’intensité
Adapter avec le vétérinaire
Ce texte ne remplace pas une consultation
Auteur et concepteur de Babinou
Pierre Marsanne a conçu et développé Babinou après avoir tenu pendant deux ans, sur des carnets et des tableurs, le dossier de santé d’un chien suivi pour une maladie rénale chronique.