La collerette : la faire accepter, et les alternatives
Indispensable pour empêcher le léchage, souvent mal vécue. Comment la rendre supportable et ce qui peut la remplacer.
Par Pierre Marsanne · · 2 min de lecture
L’essentiel
- Empêcher le léchage est la condition d’une cicatrisation correcte : ce n’est pas une précaution facultative.
- La collerette doit dépasser le bout du nez pour être efficace.
- Des alternatives existent, mais toutes ne conviennent pas à toutes les localisations.
- Un chien peut manger, boire et dormir avec une collerette, moyennant quelques ajustements.
C’est l’objet le plus détesté de la convalescence, et celui qui évite le plus de complications. Beaucoup de plaies rouvertes viennent d’une collerette retirée « juste cinq minutes ».
Bien la choisir
- Assez longue pour dépasser le bout du nez.
- Bien fixée au collier, sans pouvoir être retirée en frottant.
- Ni trop serrée au cou, ni assez lâche pour glisser.
Les alternatives
| Solution | Pour quelles zones |
|---|---|
| Collerette souple | Efficace si assez rigide, plus confortable |
| Collier gonflable | Empêche de se retourner, inefficace sur les pattes |
| Combinaison de protection | Bonne pour l’abdomen et le dos, pas pour les extrémités |
| Chaussette ou bandage | Uniquement en complément, souvent retiré par le chien |
Aménager le quotidien
Ne pas l’enlever la nuit
Ce texte ne remplace pas une consultation
Auteur et concepteur de Babinou
Pierre Marsanne a conçu et développé Babinou après avoir tenu pendant deux ans, sur des carnets et des tableurs, le dossier de santé d’un chien suivi pour une maladie rénale chronique.